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Troisième partie.
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CHAPITRE IX.

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ses devoirs, et qu’elle fut tenue de jurer sur une constitution qu’onne lui montre que de loin, sans qu’elle connaisse les liens qui l’u-nissent à la magistrature et la magistrature à elle. »

« Pour cequiestdes titres, la plupart sont l’ouvrage de la Commu-nauté, dont la bourgeoisie forme une partie essentielle et la plusnombreuse. Déplus, le décret de 1347 porte : Triplicatum esthoc presens statutum, ita quod illi de Hospitalibus habentunum, illi de Burgo habent aliud et illi de Augia habenttertium. »

« Celui de 1404 n’en dit pas moins : Et sont quadruplèes cesprésentes lettres , y est-il dit, de notre volonté et comman-dement , m telle manière que un chacun des dits nostresquatre Bannerets garde une Lettre. »

« Or, si la communauté a fait tripler et quadrupler ces décretspour en conserver une mémoire perpétuelle et pour en assurerl’exécution , si elle en a confié le dépôt à ses Bannerets, commereprésentai du peuple et défenseurs de ses prérogatives et de saliberté, n’est-il pas évident que la bourgeoisie est fondée à leur endemander la reproduction et que , sans violer les devoirs lesplus essentiels de leur ministère, ils ne sauraient la lui refuser. »

« Il est vrai que, par leur entremise, la bourgeoisie s’est adresséeà LL. EE. pour obtenir les titres, mais ce n’est qu’après la pro-testation que Messieurs les Bannerets de l’année dernière avaientfaite sur leur foi et sur leur honneur qu’ils n’en avaient, ni n’enconnaissaient aucun qui pût toucher la bourgeoisie? Mais dès lorscombien le temps n’a-t-il pas dévoilé de mystères? Messieurs lesBannerets Muller et Bourgknecht ont avoué qu’ils avaient chezeux le décret de 1404. Personne d’ailleurs n’ignore aujourd’huique le coffre, qu’on avait sorti dernièrement de la Chancellerie,contient les titres de la bourgeoisie, et que Messieurs les Banne-rets et les Secrets, en qualité de ses représentans, selon leur in-stitution primitive, en sont les gardiens. »