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Troisième partie.
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CHAPITRE XIII.

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» reconnaisse pour instructeur que celui dont la religion et les» mœurs auront été examinés par mon Théologal et qui en con-» séquence auront obtenu un brevet de moi. Cette précaution est» nécessaire pour prévenir la séduction d’une jeunesse faible et» aisée à égarer. »

» Quant à l’éducation civile, je conviens que je ne dois point» m’y immiscuer, aussi peu que les autres ministres de la religion,» et quoique je sois très-persuadé que le Couseil d’éducation» jouirait d’une plus grande confiance et que les succès seraient» plus rapides, s’il n’élait composé que de laïques, je n’ai cepen-» dant défendu à aucun prêtre d’y siéger, encore moins d’être» commissaire civil; je ne veux pas même que les curés mettent» aucun obstacle à leurs fonctions. Tout ce que je souhaiterais,» c’est que le gouvernement connût mieux ceux à qui il confie les» intérêts de la jeunesse et que les ecclésiastiques, revêtus d’une» autorité purement civile, comprissent qu’ils ne mériteront la» confiance, qu’ils ne travailleront avec succès, que pour autant» qu’on les voirra exercer cette autorité sans démentir leur voca-» tion et sans trahir leur ministère. Qu’ils jettent les yeux sur ceux» qui, dans les premiers moments de la révolution française, se» sont empressés d’occuper des places dans le gouvernement, et» que leur sort les fasse trembler. Tout prêtre hors de sa place» ne peut faire aucun fruit. »

» Il est bien autrement de ces ecclésiastiques subalternes qui,» sans ambition et par le seul désir de faire le bien, veulent bien» se charger de faire les écoles, ceux-ci, loin de leur mettre des» entraves (ce qui doit vous convaincre de mes bonnes intentions),» je les ai multipliés, j’en ai établi à Schmitten, à Wünnewyl, à» Wallenbuch, mais auront-ils le chagrin de recevoir des ecclésias-» tiques, membres du Conseil d’éducation, des invitations de faire» les écoles au saint jour du dimanche. »

» Non, Citoyens, nous ne sommes plus dans les premières fer-» mentations de la révolution, où on se plaît à tout confondre, à