ig 6 infduehce du concile de constancedu duc de Baviere son cousin; tremblant, sa tetepenchee vers la terre, et par l’organe du duc deBaviere , il demanda pardon ä l’empire et i leglise;il remit sa personne et tous ses Etats ä l’empereur,depuis le Tyrol jusqu’en Alsace, en prenant l’en-gagement, par serment, de les abandonner ä sadisposition. L’empereur affecta detre touche deLhumiliation de Frederic,et lui dk:« Nous sommes« fäclies de vous savoir coupable ». Le duc promitencore de livrer le pape, ä condition qu’on ne luifit aucune violence. Sigismond , en se levant dutröne, s’adressa aux prelats etrangers qui l’entou-roient:« Yous aviez connu la puissance des ducs« d’Autriche , presentement vous connoissez eelle« d’un empereur d’Allemagne ». L electeur de Bran-debourg fut envoye pour prendre le pape, qui se vitdans la cruelle necessite de se laisser conduire äConstance. Les peres de leglise et l’empercur , ou-bliant la promesse et la decence , s abandonnerentä leur haine ; ils firent l’examen public et severede la vie du pape ; on y decouvrit des horreursrevoltantes qu’on jugea meriter la mort : lelecteurde Mayence adoucit la colere des peres , et onrelegua le pape ä Heidelberg. Si, graces au caracterefoible du duc d’Autriche, les foudres de leglise etle ban de l’empire n’ont pas produit alors une guerresanglante, que de Hots de sang ces meines armesn’ont - eiles pas fait couler en d’autrcs temps : com-bien de l’ois n’ont-elles pas egare la raison etetoultele sentiment de la justice! Ges vieilles armes ontetu
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