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Tome second.
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EN FRANCE.

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de nourriture approprié, à combiner les traits oppo-sés qui séparent aujourd’hui les animaux superfins desanimaux puissants.

Mais il suffit de savoir que, par l’effet d’un meilleurentretien également et longtemps réparti, on peutagrandir, sans détérioration , le type des petits ani-maux superfins qui vivent sur des sols ingrats, en n’yconservant que des béliers, dont l’attribut soit uneextrême finesse. De même qu’on peut affiner une grosseespèce mérine, accoutumée à vivre sur de gras pâtura-ges, en changeant leurs puissants béliers contre desétalons superfins, pour affiner, avec le temps, le typede toute l’espèce, sans affecter notablement sa taille,si ce n’est momentanément et sur les produits de lapremière génération.

Il suffit, disons-nous, de connaître ce mystère de laphysiologie animale, secret que la nature ne cachepas à ceux qui veulent l’observer, pour que les agro-nomes tentent d’arriver à la solution du problème quenous avons posé.

L’obstacle le plus grand qui nous semble s’opposerà cette tentative, c’est la disposition bien connue d’ungrand nombre d’agronomos, à croire que le troupeauqu’ils possèdent et qu’ils ont élevé, vaut mieux queceux de leurs voisins ; que ses toisons, ses formes et sataille sont et demeurent exempts de reproches. Cetaveuglement, en faveur de ses œuvres et de sa pro-priété, arrête l’amélioration qui ne saurait provenirque de la comparaison sévère que l’on fait entre sonbien et celui d’autrui. Mais les préceptes et les conseilsviennent échouer contre une disposition de l’esprit

ii. à