DU TERRITOIRE DE LÀ FRANCE.
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Ainsi, bien qu’il reste beaucoup de conquêtes àfaire avant d’arriver au meilleur emploi que la naturepermet de faire du sol appartenant aux dernièresclasses de fécondité, l’agriculture en a déjà soumis untiers à son meilleur emploi. Un autre tiers peut-êtreest entièrement impropre à de telles compensations,mais il est possible de les obtenir sur le tiers restant,avec certaines restrictions néanmoins et par leur con-version en bois, en vignes, en mûriers, en prairiesmême, etc.
Quant aux dernières qualités *de sols, qui ne sontpropres qu’à être laissés en vaines pâtures, ou pé-riodiquement à toujours, il y a possibilité de luitrouver une compensation dans la qualité des animauxqui s’y nourrissent. C’est ainsi que nous aimerions àvoir les mérinos s’emparer des parcours montagneuxde la cinquième région et remplacer dans les ajoncs dela huitième les grossières bêtes à laine qui y trouventleur pâture, et les chèvres du Thibet en expulser lachèvre indigène, car c’est l’unique moyen d’amenerces terres à leur meilleure production.
Mais nous avons dit qu’il était pour les sols une au-tre espècede compensation qui dépendait de lascienceagronomique et qu’on pouvait obtenir par les assole-ments. Nous avons dit d’ailleurs que cette espèce decompensation était encore à peine ébauchée par lescultivateurs français , tandis qu’ils ont appris dèslongtemps à soumettre à la plus active, sinon à la plushabile culture, les bonnes terres qu’ils possèdent.
Et ici nous n’entendons pas seulement parler dessuperficies que nous avons géographiquement fait en-trer dans les cadres où nous avons classé les différen-