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Tome second.
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175
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A L'AGRICULTURES DE LA FRANCE.

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\N attire des récoltes.

U

année.

Jachère parquée ou fumée.

2«

—

Blé fumé, suivi d’avoiue.

3 e

—

Avoine, suivie de turneps et de trèfle.

4'

—

Trèfle et betteraves.

5«

—

Blé sur trèfle, luzerne sur betteraves.

6 »

—

Colza fumé sur le blé.

7e

—

Blé, suivi d’avoine.

8 e

—

Avoine, suivie trèfle.

9 e

—

Trèfle pour parcours.

Observations.

On voit que dans ce cours de neuf ans, qui équivauta la durée d’un bail, le blé se retrouve trois fois commedans le cours triennal ; il y figure ainsi comme culturedominante et denrée vendable ; mais l’avoine ne s’yreprésente que deux fois au lieu de trois, et ce n’estpas un des moindres motifs qui nous a porté à conseil-ler la substitution d’une partie au moins du travaildes bœufs à celui des chevaux; car l’avoine est unproduit de minime valeur, et dont le trop fréquentretour entrave toutes les combinaisons de l’assole-ment alterne. En réduisant le nombre des chevauxoccupés par l’agriculture, il resterait assez d’avoine,d’après la combinaison du cours que nous venons deformuler, pour satisfaire aux besoins des marchés, ycompris celui de Paris.

Nous avons supposé que les turneps, jetés sans au-tres soins, à la volée, sur un labour donné après l’a-voine, pouvaient réussir dans le climat de la régiondu nord de la France. Ce n’est pas à dire que notreopinion soit qu’ils réussiront toujours, ni qu’ils ac-querront jamais le développement auquel ils parvien-nent en Angleterre, à force de soins et d’engrais.