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Tome second.
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A L’AGRICULTURE DË LA FRANCE.

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En blé. 4f> hectares.

En avoine.31

En prés artificiels.40

En be lieraves. 8

En colza. 8

En turneps ou parcours de trèfle.47

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Dont 77 en céréales de mars et d’hiver ;

8 en culture industrielle;

Et 95 en prairies, racines ou parcours pour les ani-maux domestiques.

Assurément le cours de récoltes que nous venons deformuler procure un tout autre volume de nourritureanimale, et par conséquent d’engrais, que le courstriennal. Aussi, avec son adoption, le capital foncierde cette région gagnerait notablement par l’amélio-ration croissante qui en résulterait en faveur de sonsol, et son capital mobilier s’augmenterait de l’im-mense valeur qui s’ajouterait à celle de son cheptel.

Nous prévoyons les objections qui seront faites àce système :

En diminuant l’étendue de terrain consacrée auxproduits vendables (les céréales), ne diminuerait-onpas le revenu net?

En augmentant les cultures sarclées, n’augmentera-t-on pas les frais de la main-d’œuvre?

En portant le troupeau de vaches à un plus grandnombre de têtes, et en remplaçant en partie le tra-vail des chevaux par celui des bœufs, n’accroîtrait-onpas le capital du cheptel que fournit le fermier?

Ces objections sont fondées ; aussi avons-nous con-seillé aux cultivateurs auxquels nous nous adressons,

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II.