A l’agriculture DK LA FRANCE.
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quart devait me fournir unechenevière, et le surplusdevait être consacré à une plantation de pommes deterre. J’eus lieu d’être satisfait de mon entreprise,car mon jardin et ma chenevière se sont amélioréspar la culture et les engrais, et je récoltai plus de62 hectolitres de pommes de terre, quoique je n’enn’eusse planté que six, qu’il m’avait été même assezdifficile de me procurer, et qui me furent d’un grandsecours dans l’année suivante.
Mais j’étais préoccupé de l’idée de semer, ainsi queje l’avais vu faire en Allemagne, de la graine de trèflesur une portion de ma sole de blé. A cet effet, j’arrêtaimon choix sur une superficie d’environ cinq journaux;dont le blé avait été fumé et dont le sol, placé ausommet de la grande pièce et attenant à la maison,était l’un des meilleurs de la ferme ; ainsi qu’il en esttoujours des terres voisines des habitations. Je meprocurai donc, chez un marchand grainier de Dijon,15 kilos de graine au prix de 1 fr. 25 c. le kilo. Maisje n’eus pas lieu de regretter ma dépense.
La campagne s’ouvrit avec le printemps, et je duspourvoir aux travaux qu’appelait la saison. Le pre-mier consistait à semer mes avoines. 11 fallait pourcela me procurer un jeune garçon pour conduire l’at-telage et un cheval de plus, car les trois qui m’avaientété remis n’étaient pas assez forts pour faire seuls lestravaux nécessaires pour ensemencer 30 hectolitresd’avoine, dont je devais également me procurer la se-mence et servir une jachère de 35 journaux.
Je dus, en conséquence, faire la revue des moyenspécuniaires dont je pouvais disposer pour parer auxdépenses qui allaient être nécessaires.
ii.
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