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Tome second.
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A l’agriculture î>E LA FRANCE.

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les deux à la même et je la chargeais d’un poids de20 à 25 kilog., afin d’aplanir complètement cette sur-face, de manière à ce que les eaux d’hiver ne pussentséjourner entre les raies de charrue, mais qu’ellespussent s’écouler le long d’un niveau parfait, circon-stance essentielle à la réussite du blé, ainsi que je l’aisouvent remarqué, et que les cultivateurs négligentbeaucoup trop.

Mes semailles furent terminées au 12 d’octobre. J’yavais conduit 107 voitures de fumier, dont 25 furentépandues sur la place où je me proposais de semer dutrèfle au printemps suivant. Les 83 charretées restan-tes servirent à fumer 20 journaux, en raison de quatrecharretées par journal, ce qui est trop peu, mais jen’en avais pas davantage, et c’était toujours une deplus qu’on n’est dans l’usage d’en mettre dans le pays.J’avais ainsi 25 journaux de blé fumés, et à l’aide dessoins que j’avais donnés à ma culture, l’apparence deces blés était satisfaisante à la fin d’octobre, mêmesur les dix journaux où la fumure avait manqué.

La semaille terminée, j’allai arracher mes pommesde terre, qui me rendirent, ainsi que je l’ai dit, 62 hec-tolitres, mesure comble, ce qui m’engagea à acheterdeux porcs outre celui que j’avais déjà et que jecomptais saler à Noël. Ceux que j’achetai nepouvaientêtre prêts à l’être qu’au printemps suivant, car ils neme coûtèrent que 73 fr. les deux; mais en les nourris-sant bien, l’un devait, en se revendant, me défrayerde l’autre; c’est aussi ce qui arriva, à quelques francsprès.

11 ne me restait plus à récolter que les raves que j’a-vais semées «n triant les plus belles dans les quatre