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Tome second.
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A l’aGBICDLTIIRTÎ DE r.A FRANGE.

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que ces dames possédaient un bois de 30 hectares à laportée et près de la ferme que j’occupais ; elles enavaient laissé arriérer les coupes de cinq à six ans,parce que ces marchés les tracassaient et qu’elles n’a-vaient pas besoin de cela pour vivre, ayant une maisonà Dijon et de bonnes hypothèques en outre. J’eus doncl’idée de les engager à vendre une coupe de 4 hectares,ce qui les indemniserait et bien au-delà de la pertequ’elles allaient faire avec moi. Elles se rangèrent àmon avis, mais elles objectèrent la difficulté qu’ellesauraient à conclure un tel marché. Pressé parle temps,je leur proposai d’être leur acquéreur et de leur donner20 p. 100 au-delà de ce qu’elles avaient reçu par hec-tare de leur dernière vente, en maintenant d’ailleurslesmèmesconditions deréserves. Elles furent chercherleurs anciens livres de comptes, et il se trouva que leurdernière vente s’était faite au prix de 400 fr. l’hectare.Je m’engageai donc à leur en donner cinq cents, c’est-à-dire 2,000 fr. des quatre plus anciens hectares de laforêt. Leur voisin, M. Bouchard, en rédigea de suite lecompromis, et se chargea d’aller tracer et marteler lacoupe.

Mais l’affaire conclue, et en revenant au Fresnois, jem’épouvantai d’un marché que j’avais fait sans yavoir réfléchi, sans avoir examiné les bois et sansconnaître le métier auquel j’allais me livrer. Je n’osaimême en parler à ma femme bien qu’elle fut inquiètede me voir l’air soucieux. J’allai à Saulx-le-Duc cher-cher l’ami dont je vous ai déjà parlé et dont l’étatétait le commerce des bois, et nous fûmes ensemblevisiter la forêt après l’avoir mis au fait du marché quen. . IG