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Tome second.
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242 AMÉLIORATIONS RURALES APPLICABLESj’avais conclu. Il trouva l’affaire avantageuse, et s’ol-frit à la prendre de moitié avec moi. Ce que j’acceptaiincontinent.

Il fut convenu avec mon nouvel associé qu’il sechargerait de l’exploitation de la vente des bois, etque j’en ferais les transports. A cet effet, j’achetai uncheval de plus, afin d’en avoir six au travail ; monpoulain ayant alors pris quatre ans, l’opération s’exé-cuta de la sorte et j’eus pour ma part 461 fr. de béné-fice sur le bois, non compris 253 fr. que mes chevauxgagnèrent par les transports, de sorte que je reçuspar ce moyen 714 fr.

Je dois ajouter, pour n’y plus revenir, que durantsept années, nous avons de la même manière exploitésuccessivement les 30 hectares du bois de mesdemoi-selles Renaud, etqu’après leur en avoir payé la sommede 15,000 fr., nous eûmes à nous en partager un béné-fice de 7,200 fr. entre mon associé et moi, non com-pris celle de 1,762, que je gagnai en outre par les trans-ports de bois et de charbons, plus les fagots nécessairesà la consommation de mon ménage, que je prélevaisur le tout. Certes, un tel profit acquis en dehors del’exploitation rurale me fut d’un grand secours.

La campagne de 1814 s’ouvrait ainsi pour moisous d’heureux auspices; d’autant que j’avais pu ven-dre pour 203 fr. les deux vaches qui m’étaient restéesde celles que je m’étais proposé d’engraisser. J’y étaisparvenu en leur donnant journellement deux rationsde pommes de terre qu’on faisait cuire et auxquellesj’ajoutais une forte poignée de graine de sarrasin ; cemélange était également donné aux porcs avec les