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Tome second.
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A l’agriculture DE LA FRANCE.

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la bergerie. Celle-ci m’occupait beaucoup et s’aug-mentait en nombre, car il m’était né quatorze agnel-les métis qui étaient maintenant anténoises et j’at-tendais une nouvelle naissance. Deux circonstancesm’inquiétaient néanmoins, savoir l’insuffisance del’espace dans ma bergerie et sur les parcours; carainsi que je l’ai dit, celui des communaux était inter-dit aux bêtes à laine, et je réduisais celui du domained’une part par les trèfles, et de l’autre par le défriche-ment que j’avais entrepris sur la pâture de [cinqjournaux. Voici comment je pourvus à ces deux in-convénients.

La bergerie était non-seulement très étroite, maiselle manquait du fenil, ce qui m'était très incommoded’après ma nouvelle économie. Je proposai en consé-quence aux demoiselles Renaud de l’élever et de l’a-grandir, m’engageant à fournir pour ma part à cetteconstruction les pierres, le sable, et la paille néces-saire au couvert, à condition qu’elles fourniraient lamain-d’œuvre et les bois nécessaires, bois qu’ellespouvaient prendre dans leur coupe. Le devis du toutétant'fait, leur quote part revint à 215 fr., qu’ellesm’autorisèrent à y appliquer sur la somme dont j’étaisdébiteur envers elles pour la coupe de leurs bois. Letout fut exécuté dans la saison et fournit de la placepour 150 bêtes à laine]et dix voitures de foin, non com-pris la feuillée.

Mais il était plus difficile de se procurer des par-cours dans notre localité, pour autant que j’en avaisbesoin pendant les saisons de printemps et d’été seule-ment, car à l’aide des raves j’en avais assez pour l’au-tomne. Je trouvai enfin, à une lieue, il est vrai, de