A LAGRICULTIKE DE LA FRANCE.
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grand nombre des affluents sur lesquels la voie d’eauou de fer devrait passer.
MM. Séguin ont lancé avec succès un pont suspendusur le Rhône, entre Saint-Vallier et Tournon. Ce pontétait très bien motivé, parce qu’il se trouve sur lagrande route même qui fait communiquer toute larive gauche du Rhône avec Saint-Étienne, Roanne etParis. Celui qu’on a établi entre Tarascon et Reaucairesert au passage de la Provence en Languedoc, et on yarrive des deux côtés par une large route. Mais le suc-cès de ces deux entreprises a stimulé l’ardeur debeaucoup d’autres entrepreneurs qui, à l’aide d’ac-tionnaires, ont jeté ou jettent une quantité de pontssemblables sur le cours du fleuve, et sur des pointsqui ne répondent qu’aux misérables rochers du Viva-rais et des Cévennes.
11 est donc fort à craindre que tant d’entreprisesrivales, tout en rendant service au pays, n’y trouventpas l’aliment nécessaire pour prospérer, et qu’unefois en déclin, elles ne cessent d’apporter à l’entre-tien de leurs vastes et périlleuses constructions l’at-tention constante qu’elles exigent, et qu’elles ne pé-rissent brusquement par quelques catastrophes, carl’excès de la concurrence à laquelle on a pendantlongtemps accordé tous les mérites, Unit par arriverà un point au-delà duquel apparaissent ses in-convénients, que dans le début personne n’avaitaperçus.
Les concurrences servent, dit-on, le public à bonmarché. Sans doute 5 mais il ne faut pas que ce publicsoit servi à trop bon marché, car alors il l’est mal,parce qu’avant de renoncer à leur entreprise, les