330 AMÉLIORATIONS RURALES APPLICABLES
menter , pour rentrer dans ses avances au bout dequatre mois.
D’une telle condition agricole, a dû nécessairements’ensuivre l’usage adopté dans tous les pays méridio-naux de confier la culture des terres aux colons par-tiaires, parce qu’il fallait faire à cette culture desavances de temps et d’argent qu’il n’appartenait pas àun fermier à rentes fixes d’entreprendre, et que lepropriétaire pouvait lui seul exécuter. Mais aprèsavoir fait ces avances, ce propriétaire a voulu entreren partage des produits, afin de s’assurer une part desbénéfices de son entreprise ; or, c’est ce qu’il ne pou-vait se flatter d’obtenir d’une manière certaine qu’aumoyen de colons partiaires, attachés au domaine parl’attente même de la part des bénéfices qui leur étaitpromise sur les entreprises du propriétaire.
Il y a donc eu de puissants motifs pour adopter, dansles pays de culture arborescente, le mode d’exploita-tion par les colons partiaires; tandis que dans ceux àcultures céréales, on ne saurait en assigner d’autre quela pauvreté d’une classe de laboureurs à laquelle lesmoyens ont manqué pour faire à la culture les avancesd’une année.
Des assolements dans la région des oliviers.
Nous répétonsici que l’assolement général des terresde cette région était bisannuel, çt se formulait par
1« année. Jachère.
2 e — Blé.
Mais, avant d’examiner tous les emplois qu’on a