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Tome second.
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A l’agriculture or. LA FRANCE.

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prennent leurs sources; mais ces cours d’eau ne de-viennent guère navigables qu’après leur sortie duterritoire de cette région, car tant qu’ils la traver-sent ils conservent, à l’exemple de l’Ardèche et del’Hérault, un caractère torrentueux.

Coupé cependant par le cours de ces différentesrivières et de leurs principaux affluents, ce massifmontagneux est profondément sillonné par les val-lons qui leur servent de bassins. Ces vallons sontplus ou moins étroits, plus ou moins profonds ; quel-ques-uns ne présentent que des crevasses faites dansle massif des monts, d’autres s’ouvrent en fertiles etriantes vallées, entre lesquelles celle de l’Ailier,

| qu’on nomme la Lirnagne d’Auvergne, est de beau-coup la plus riche et la plus belle. Le climat de cesvallées est assez tempéré pour permettre à la vigned’y prospérer, et le mûrier même se plaît dans les val-| Ions du département de l’Ardèche.

Les sommités, en revanche, éprouvent l’âpreté d’unclimat que leur latitude combinée avec leur élévationdevrait rendre plus tempéré; mais quoique le fro-ment mûrisse sur la généralité des points qui ne sontpas culminants, il n’atteint néanmoins qu’à une fai-ble végétation, et le pâturage y donne de meilleursproduits.

Cette région, qui devrait être boisée, ne l’est cepen-dant pas; on y remarque quelques forêts de sapinssur les plans les plus élevés du Cantal et du Puy-de-; Dôme; mais les taillis y sont rares et les superficies,qui devraient en être couvertes, ne présentent à l’œilque des broussailles rongées par le bétail. Des bos-quets d’arbres épars sur de pauvres gazons ou sur