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Tome second.
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A l’aGRICIXTURE DÉ LA FRANCE. 367

tifs, souples et vigoureux. Cette élève à laquelle ondestine les meilleures juments a porté un grand dis-crédit sur celle des chevaux, et c’est en vain que legouvernement avait placé des haras à Pompadour etàRhodez, et des dépôts d’étalons à Aurillac et à Cler-mont.

Ces établissements ont produit quelques résultats,sans doute ; parce que.dans un pays où tout le mondes’occupe d’élever, il se trouve toujours un nombred’amateurs de chevaux pour profiter des moyens quele gouvernement met à leur portée, dans l’espoir d’é-lever des sujets de quelque mérite. Mais le cours deschoses a trompé leur espoir. La paix, en annulant lebesoin des chevaux de guerre à laquelle le cheval li-mousin est si propre et en amenant sur le continent letype des chevaux anglais, a repoussé en grande partiedu commerce ceux que ces provinces s’apprêtaient àlui offrir. On a remplacé alors quelques-uns des éta-lons arabes de ces dépôts par des sujets venus à grandsfrais d’Angleterre, et qui ont donné des productionsmal assorties, parce qu’il n’y avait nulle analogie en-tre le type que peut fournir ce pays et celui que nourritl’Angleterre.

Au milieu de ces tentatives, personne n’a su retrou-ver l’ancien type du grand cheval de bataille limou-sin. 11 semble être perdu sans retour, et c’est assu-rément dommage, car c’était sans contredit le plusparfait de l’espèce chevaline. Ce type, créé pour desmœurs et des temps différents, ne doit plus renaître,car il ne s’adapterait nullement aux habitudes moinsactives qu’a créées la commodité des voyages envoiture.