386 AMÉLIORATIONS RURALES APPLICABLES
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dés d’une bonne culture , après qu’ils sont devenuscommuns aux grandes comme aux petites propriétés,aux fermiers comme aux colons partiaires, aux culti-vateurs propriétaires comme aux vignerons : ce n’estqu’alors qu’un pays peut être réputé pour sa culture etce n’est qu’alors qu’il lui est permis de prendre ,dans l’économie générale du pays, le rang qui lui estassigné soit par la nature, soit par l’espèce de sesproduits. Pareil privilège ne saurait être accordé auxproductions exceptionnelles obtenues à grande peinepar l’agronome qui travaille isolément à provoquerpar ses expériences et ses travaux des améliorations,quelque heureuse d’ailleurs qu’en puisse être l’adop-tion, parce que le commerce ne vient pas à lui pours’emparer de ses productions solitaires, la quantité envalant rarement la peine, et il est condamné par lanature même des choses à se livrer pendant longtempsà un labeur ingrat. Aussi les sociétés agricoles doi-vent-elles encourager ces travaux en leur décernantdes primes, dédommagement mérité pour des peineset des travaux dont elles sont souvent la plus sûre ré-compense.
Des cultures dominantes dans la région du Sud~Oue$t,
On peut répondre sans hésitation que la culture do-minante dans cette région est celle de la vigne. Aprèscelle-ci doit se placer celle des céréales, puis la cul-ture des prairies artificielles , enfin celle du tabac etdes fruits de diverses espèces, mais principalement deceux à noyaux.
Cette région serait sans doute aussi éminemment