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Tome second.
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A l’agriculture DE LA FRANCE.

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avantage agricole pour un pays où le prix des céréalesest assez bas pour que les cultivateurs s’efforcent au-jourd’hui à chercher des moyens supplémentairespour faire de l’argent avec autre chose que du blé.Elle serait un avantage agricole, en ce qu’elle provo-que et enseigne les procédés de la culture des prairiesartificielles, qu’elle met ainsi en honneur. Enfin, parcela seul que le tabac exige beaucoup de soins et unemanutention très minutieuse, sa culture serait uneexcellente école.

11 est donc à regretter que cette culture ait été ré-duite aux étroites proportions d’un monopole, et nousconcevons que tant de réclamations s;e soient élevéescontre la législation qui a fondé cettte restriction ;mais c’est de plus haut que cette question doit êtreconsidérée.

Envisagée en effet du point de vue financier, toussont d’accord sur deux faits: le premier, qu’il fautpercevoir beaucoup d’impôts pour balancer les co-lonnes d’un budget dont chaque année voit grossir lesdépenses-, le second, qu’en fait de matière imposable,nulle ne réunissait au même point que le tabac lesconditions voulues, puisque l’emploi en est entière-ment facultatif. Dès lors aussi tous ont été d’accordpour le frapper d’un droit de consommation ; les avisn’ont varié que sur le mode à donner à l’assiette dece droit.

Ceux qui sont partis du point de vue fiscal ont voulurendre l’impôt aussi productif que possible sans néan-moins prohiber, comme en Angleterre, la culture dutabac, mais en la restreignant à des limites détermi-