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Tome second.
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efforts que lon fait pourse cacher. Les hommes-se contredisent daps leurs discours -, leurs ac-tions dépendent, des circonstances : mais lescliangemens quamène la fortune ne sont quex-térieurs ; leur caractère reste immuable -, lamétamorphose nest quapparente. Le hasardma fait connoître que javois quelque talentpour lire dans les physionomies ; jai cherchéà le perfectionner, je crois avoir réussi. Il y adans cette connoissance des plaisirs infinis , ti-rés de la diversité des caractères, plus variéspeut-être que les visages : on ne sennuie jamaisavec ce goût-. Un jour un Allemand combattoitmon système ; « Ce nqst pas, lui dis-je ,.la fautede la nature et de ,mcs principes , si vous nevoyez pas le résultat des physionomies : nenconcluez pas que la chose nest point ; ditesque vous ne la voyez pas , et je vous aiderai àvoir. Dans Athqnes,, jadis, existoit un certainZopire , grand physionomiste. Des disciples de :SocraLe, pour éprouver son habileté, lamenè-rent à leur maître, inconnu à cet homme. Zo-pire, après avoir bien examiné les traits de sonvisage, dit que cétoit le vieillard le plus enclinaux femmes et à livrognerie quil eût jamais vu.Les disciples de Socrate éclatèrent de lire de laprétendue sottise du physioiiomiste ; niais Su-