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Tome second.
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ïrate leur dit quil ne se trompoit pas ; que sonnature llauroit entraîné vers ces deux vices , silne les avoit combattus par les préceptes de laphilosophie ( o ) ». Lavater me cita ensuite despassages dAristote , de Jésus - Christ, de Sa-lomon, de la Chambre, de Baptiste Porta , etdautres auteurs dans les livres desquels il pré-tend avoir puisé une partie de ses connoissancessur les physionomies. Cétoit lheure de son dî-ner ; il minvita, je ne pus accepter; et je luidemandai la permission de revenir le lende-main avec' un compagnon de voyage.

; i) Je revins en effet avec un Hambourgeois dontjo tairai le nom. Je priai Lavater , tout bas,dobserver la physionomie de cet homme, etde mèn dire sou avis, lorsquil seroit sorti.Notre conversation roula sur les différens peu-ples de lEurope . Lavater nous parla des damesanglaises et françaises. Il sépare les Anglaises endeux classes. « Lune , dit-il, est imprudente ,hardie, altière ; lautre est un composé dangespétris, de douceur et de perfection». Il convintde lamabilité des Françaises; mais, à quel-ques exceptions près, il nen avoit vu aucunedont les traits prononcés annonçassent un ca-ractère particulier. Il prétend quun Anglais peut entendre une vérité courageuse, sans sof-