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sieur que le peuple donne aux mâles de cettefamille. Nous saluons, nous révérons, embras-sons la nostra carissirna zia.
Maladie de Blanche v
De Sion.
O MA chère tante 1 comment vous le dire!les jours de Blanche sont menacés ; ma vie, mon:ame, vont s’éteindre avec elle. Oui, chèreépouse ! le même jour, la même tombe nousenfermera. Une fièvre inflammatoire la con-sume , occasionnée sans doute par l’excès de lafatigue et l’ardeur du soleil, qu’elle a bravésavec un courage au-dessus de ses forces. Dansson délire, elle m’a nommé} elle parle de malé-diction. Ce matin, après une saignée, ayant re-pr is ses connoissances, elle m’a tendu la main,me l’a serrée, et m’a dit : a J’ai besoin, pourhâter ma guérison, d’avoir l'esprit tranquille.Ecris à mon père pour le prier de retirer sa