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Tome second.
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( si8 )

la persuasion intime Je limmortalité de lamen.Elle a demandé un confesseur , et inylord lui apromis de lui en chercher un, si la maladie de-venoit plus.dangereuse.

Puisque je suis plus à moi, que lespérance-ressuscite mon ame, je vais vous raconter lapetite scène qui sest passée entre mylord et lemédecin de ce pays ,. gascon dorigine,gascondans son accent, gascon dans son impudence.Mylord entra dans la chambre de la malade, aumoment ee docteur lui donnoit une décoc-tion de quinquina.il enleva précipitamment levase des mains de Blanche, et dit à lEsculape ,avec quelque vivacité , quil se trompoit dansle Iraitement , que ce nétoit pas celui de cettemaladie. Le faux Esculape, étonné quun hom-me non-médecin osât contrarier sa méthode,lui dit : k Eh donc ! vous croyez en savoir plusquun homme du métier, qui a étudié' troisans à Montpellier ? vous voulez donc créer unenouvelle médecine?Au contraire, monsieur,cest lancienne que je veux suivre : je me règlesur les aphorismes de Boërhaave , de Vanswie-ten et dHippocrate . Bah ! Hippocrate ! par-bleu , sil revenoit, ce ne seroit quun petitécolier. Auprès de vous , sans doute ? Etpourquoi pas? la médecine, pendant quil vi-