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Tome second.
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donné mon malheureux ami en expirant, etdacheter du produit une métairie, un trou-peau et les ustensiles du ménage : il mencoûtoit beaucoup de me défaire dun pré-sent si cher. Mais mon ami même auroitapprouvé sa destination. Un diamant métoitinutile ; il me falloit une bêche , des vasesdargile et une cabane. Je madressai à un Juifqui, après avoir bien examiné ce bijou soustoutes les faces, men offrit deux mille florins.Un jeune homme , présent à ce marché, pro-fila de labsence momentanée de lHébreu , etme demanda la préférence pour deux milledeux cents florins. Jy consentis.

)> II me pria de lattendre à mon auberge, pen-dant quil alloit chercher la somme chez sonpère, négociant de cette ville. Le jeune Kes-ler, cest le nom de mon acheteur, dit à soirpère quil venoit de conclure un excellent mar-ché , et dacheter, pour deux mille deux centsflorins , un diamant qui en valoit trois mille aumoins. Le père lui répond: «Le vendeur nensait donc pas le prix? Il doit le savoir ; maisil paroît pressé dargent et de besoin. Cest-à-dire , mon flls, quau lieu de chercher àaider ce malheureux, et de lui tendre une mainsecourable, vous voulez profiter de sa détresse*.