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Les maisons de Claris ont trois et quatreétages ; sa grande rue est d'un quart de lieue?de longueur j la ville est traversée par le Lintz,rivière considérable qui a un pont de 80 piedsde long, et d'une seule arche.
Les riches prairies de ce canton , lès vil-lages et les bourgs qui se succèdent, les hautesAlpes qui les environnent, présentent au voya-geur un tableau intéressant et très - curieux.Mais l’âpreté du climat, les pluies abondantes ,les glaces, les amas de rochers , les précipicesles avalanches, les éboulemens de terre, lachute des rochers, les grêles fréquentes , toutnous prouve
Que la nature vend ce qu’cm croit qu’elle donne.
En approchant d’Appenzell , à la lueur ducrépuscule , nous marchions en silence. J'aiobservé qu’à l’arrivée de la nuit, les voyageurstombent dans une rêverie qui suspend touteconversation ,. soit par l’impression de tris-tesse que la cessation du jour fait, sur l’ame >soit que , moins distraite dans ce. moment parles objets extérieurs, elle trouve quelque dou 7ceur à se replier sur. elle-même, à s’abandon-ner à ses projets, à se nourrir de ses illusions,.
Quel bon esprit ne bat pas la campagne,.