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Alors la crainte, l’inquiétude nous saisissent^pour comble d’infortune, nous crûmes aper-cevoir le clocher de fer-blanc à une demi-lieue de nous. Nous y courons par un chemindur et escarpé; mais, jugez de noire chagrin,nous nous trouvâmes vis-à-vis d’une cascadequitomboit verticalement. Quel parti prendre?Il fut décidé que nous rentrerions dans le boispour y passer la nuit : triste ressource! Nousretournions mornes, silencieux, lorsque, dansl’éloignement, j’entrevis, une lueur semblableà la chmté d ? une lampe. Ranimés par l’espoir,nous dirigeons nos pas vers cette foible lumière.Nous arrivons, et nous voyons à l’écart uneétroite cabane. Nous frappons; un homme etune femme se présentent. Nous les prions, enfrançais , de nous conduire à Lauterbrunn. Ilsne nous entendent pas. Nous leur parlons ita-lien , anglais ; point de réponse. Nous avonsrecours au langage des gestes ; nous ne sommespas mieux compris, an contraire, nous leseffrayons ; mais l’aspect et la voix de Blancheles rassurent bientôt : ils pensèrent, sans doute,qu’une si jolie créature ne pouvoit être associéeavec des brigands; cependant nous n’étions pasplus avancés, faute de nous entendre. Enfin*Blanche eut une idée très-heureuse : admirent