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Tome troisieme.
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mercie;mais, mon bel ange, congédiez - lessans entrer dans aucune explication : ces es-pèces de créatures sont méchantes ; elles iroientvous diffamer dans la ville, et publier mes der-nières volontés». Madame Bertaut promit desuivre exactement ses ordres, et les deux Ar-gus furent, dès le soir même, congédiés sousdivers prétextes, bien étonnés l’un et l’autred’une si prompte expédition.

Le lendemain matin , la chambre fut libre jil ne restoit dans la maison que la cuisinièreet une espèce de Jockei , indifférens à ce quise passait autour d’eux.

Quand madame Bertaut, qui avoit veillé jus-qu’à six heures du matin , fut dans son lit,Julie introduisit auprès du malade, Blanche,son époux , madame de Saint-Omer , le notaireet le confesseur. Madame de Saint-Omer s’ap-procha la première du lit, avec le père Ânselm e,qui lui dit : « Monsieur Bertaut, voici votresoeur qui vient se réconcilier avec vous. — Masoeur, j’ai grand plaisir à vous voir. Me par-donnerez-vous mes torts ? — Mon frère , onn’en a point après le repentir. Ne songez qu’àvotre santé , qu’à la douce satisfaction que j’aid’avoir retrouvé mon frère, et de voir ma nièce,