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attache lesenfans et les pères: on prétend meme queles pères ne peuvent jamais distinguer leurs eufans, etque les membres de cette société, principalement leschefs, jouissent de leurs femmes en commun. Cepen-dant ils n’eu conviennent pas. Ils ont de beaux établis-semens dont ils tirent des farines , du beurre, et d’au-tres denrées qu’ils exportent; ils ont établi des manu-factures très-lucratives : la principale est la poterie deterre, ouvrage dans lequel ils excellent.
(cZ) La coutume de boire à la santé est très ancienne ;Homère et d’autres auteurs de l’antiquité en font men-tion. Ils sc servoient, pour s’exciter à boire , du terniede phiiotésie, qui signifie amitié et salut. Voici les cé-rémonies qu’on observoit en buvant à la santé. Le maîtredu festin, versoit du vin dans une coupe, et en répan-doit ensuite quelques gouttes en l honneur des dieuxqu’il invoquoit, de meme que lorsqu’il sacrifioit à l’a-mitié. 11 goûtoit ensuite le vin, buvoit à la santé de sonami, assis auprès de lui ou de son hôte , qui étoit venului rendre visite, lui souhaitant toutes sortes de pros-périté. L’ami prenoit la coupe, buvoit, et lapassoil en-suite à son voisin. Homère nous apprend qu’à l'arrivéed’un ami, on répandoit du vin en 1 honneur des dieux,et qu’on lui présentoit à boire avec une certaine for-mule de paroles, pour le féliciter de son heureuse ar-rivée ; on le congédioit avec les mêmes cérémonies ,afin que les immortels protégeassent son voyage.
Les Romains, en buvant à la santé, prononçoientces paroles : « Je souhaite que vous et nous, toi etmoi, nous nous portions bien », /tu reste, il n’étoit-