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Tome troisieme.
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de charité ; cette folie se répandit de l’Europe dansl’Orient. Quelques-uns des flagellons prèclioient qu’onne pouvoit obtenir la rémission des péchés qu’en sefouettant ainsi, ils se confessoientles ans aux autres.Unimposteur publia qu’un ange avoit apporté une lettrequi promettent le pardon de ses péchés à quiconque sefouetleroit pendant trente-quatre jours ; ces ntalheü-fëux, égarés par le fanatisme, finirent par les plusgrands fixées : ils élevèrent des séditions, massacrèrentles Juifs, et pillèrent les biens des laïcs.

(m) Voici ce que Philippe de Commines dit dans sesMémoires au sujet de celte journée : « La douleur queCharles eut de la perle de cette bataille fut si grande,lui troubla tellement l’esprit, qu’il tomba en grandemaladie , et fut telle que (là où sa colère et chaleurnaturelles étoient si grandes, qu’il ne buvoitpoint devin, mais le malin, buvoit ordinairement de la tisane.,él mangeoit de la conserve de roses pour se rafraîchir),la dame tristesse mua tant sa complexion qu’il lui fallaitboire le vin bien sans eau, et pour lui faire retirer lesang au cœur mettoient des étoupes ardentes dedansdes ventouses , et les lui passoient en celte chaleur àl’endroit du cœur : à mon avis cru depuis celte maladiene fut si sage qu’auparavant ; mais beaucoup diminuéde bon sens ».

(fi) Philippe de Commines raconte qu’Angelo Caclho,d’abord domestique du duc dé Bourgogne , ensuite au-mônier de Lonis XI, et puis archevêque de Vienne enDauphiné, médecin et astrologue, se mêlant de pré-dictions, disant la messe en présence de Louis Xi