( 65 )
« lant inspirer pour les arbres une vénération« tendre et religieuse , avoient supposé une nym-tt plie dans chacun d'eux?
« Conservez donc les arbres autant que vous« pourrez, si vous aimez Y humanité et la patrie. »
Le décret réserva les droits des seigneurs,comme propriétaires, mais il déféra aux commu-nautés et aux riverains le droit de rachat, à dired’experts; c’étoit, dans ces temps, forcer les unset les autres à abattre tous les arbres : ce qui a étéfait généralement.
L’article X, nul en apparence ou de pureforme, acheva le désordre dans les forets •
L’assemblée constituante, toujours à ce senti-ment philosophique qui fait bien présumer desindividus et surtout des corps délibérans, chargeales municipalités de surveiller les forêts, et elle lesinvestît de la juridiction au criminel, dans lecas d’un flagrant délit;
Qu’en arriva-t-il? Les municipalités écartèrentles gardes et les agens forestiers ; et, ces attri-butions , mêlées de collusions, firent partout ra-vager les forêts.
Par suite, les administrations centrales et cellesde district, se crurent autorisées à destituer ou àsuspendre les officiers des maîtrises, à ordonnerdes coupes extraordinaires, à faire délivrer desbois d’usages, et à permettre le vain parcours ;