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intéressent à la fois l’homme d’état, le physicienet l’agriculteur.
La Sologne, par l’organe de ses administrateursdans le Loiret, le Cher, et Loir-et-Cher, op-posoit, d’une part, l’impossibilité , d’après la na-ture du sol ; et, de l’autre, laruine du pays cultivé.
Supprimez nos étangs, disoient ceux de Romo-rantin , le cultivateur ruiné abandonnera ses tra-vaux ; ce n’est pas le blé qui fait la richesse de laSologne -, ce sont les bois, le poisson, les volailles,le chanvre, et surtout les bestiaux.
i °. H y a des étangs qu’on ne pourroit mettre enculture profitable et assurée, pour la somme de3o,ooo francs , et dont le fonds ne vaut pasjooo francs.
2 °. Pour déssécher à fond , il faut rompre leschaussées, et presque toutes les chaussées serventde routes et de chemins, ou de communicationsentre les bourgs, les hameaux et les fermes.
3°. Si les eaux pluviales ne sont pas retenuesdans les étangs, la Sologne deviendra bientôt unvaste marais inhabitable.
La Bresse ( département de l’Ain ) fit entendredes réclamations d’un antre genre •
La topographie en est extraordinaire , les ruis-seaux et les rivières y ont tons leurs origines etleurs pentes en sens contraire de la Saône, de l’Ain,et du Rhône, qui circonscrivent cette contrée, et