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autres départemens, on comptoit 28 o 5 étangs ,contenant 100,290 arpens.
Total. 3o8,22o arpens.
Cette question agronomique sur les étangs n’estpoint étrangère à celle que je traite, car dansnotre ancienne législation, comme dans la nature,les eaux sont inséparables des forets ; et il existeen effet une telle corrélation entre elles, qu’en s’at-tachant à faire valoir les influences des unes, ilfaut pour les autres, tirer les memes conséquencesdes memes principes.
Comme Auteur du rapport général contre ledésse'chement des étangs, je me serois abstenudans toute autre circonstance de le dire et dereproduire les considérations physiques qui ysont exprimées ; mais comme tout ce qu’il con-tient a été préalablement soumis à un savantphysicien, à M. Bertliollet, alors président de lacommission d’agriculture, je dois, pour le succèsde la cause des forets, m’étayer de ses suffrages etde son aveu.
Je disois, en 1794? pag. 122 : « La surface deseaux des étangs ne peut être indifférente dansl’ordrodes choses de l’atmosphère et de la végétation ,• ilne faut pas la considérer seulement sous le rapportd’une quantité une fois donnée , mais on doitl’envisager encore d’après le renouvellement pério-dique et successif des pluies, qui rendent à ces