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Les forêts de la France : leurs rapports avec les climats, la température et l'ordre des saisons; avec la prospérité de l'agriculture et de l'industrie / par Rougier de la Bergerie
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garde militaire, des grandes réceptions, de leurcostume romain et d es fêtes publiques, que des af-faires détat , et chacun, à travers des manièresplus ou moins bourgeoises ou révolutionnaires,signaloit néanmoins des prétentions à une sortecélébrité ; le plus vertueux peut-être des pentar-ques, na-t il pas conçu le dessein de substituerune pure tbéopbilantropie à lantique religionchrétienne.

Tous les bons esprits ne tardèrent pas à gémir surlexercice dun pouvoir qui devenoit chaque jouret de plus en plus burlesque ou tyrannique'; Bona-parte , qui avoit essayé son audace et son géniedans la capitale et sous les drapeaux des armées,et qui avoit aussi touché de près larche des rois,revoit déjà du souverain pouvoir; il nosa pas,18 brumaire, sen emparer pour lui seul, maissous un titre modeste et cher aux républicains, ilproclama trois consuls dont il se fit le chef; lesdeux autres, bien entendu , ne dévoient être quedeux ombres. Je laisse à lhistoire impartiale lesoin de le juger dans sa carière militaire et danslart de gouverner : je ne parlerai de lui que sousle rapport des bois et forêts.

Etranger par sa vie et par ses études aux chosesqui constituent la prospérité foncière, Napoléonna jamais considéré les forêts que comme un