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que les terres elles cailloux, remues dans les monta-gnes par la culture, ont été entraînés dans lestorrens lors des orages ; ils ont comblé leur pre-mier lit et ils ont élé forcés de s’écarter, sur lespossessions voisines. »
M. de Saint-Sauveur annonce qu’il a supplié leRoi de rendre une déclaration, pour excepter leRoussillon, de la loi sur les défrichemens ( Cettedéclaration a été rendue en 1782)*
« Le comté de Foix estsujet aux mêmes ravageset par les mêmes causes; (les défrichemens ) p. 3p.
« Les torrens détruisent souvent, en vingt-quatre heures, des ponts, des jardins, des plan-tations et des routes qui ont coûté dix ans détravaux ; p. 5 o.
«J’ai préservé la plaine de la Salanque, qu’onregarde comme le grenier du Roussillon, par degrands travaux, soutenus par des plantations.
« J’ai appelé l’attention du gouvernement surla quantité énorme de chèvres qui détruisent lesbois. »
M. de Saint-Sauveur enfin, rappelle '.beaucoupd’autres actes qui s’élèvent fortement contre-le sys-tème de centralisation des affaires administratives.
Après de tels faits, on peut, bien s’écrier , oudire à ceux qui tiennentet tiendront l’exercice dupouvoir : Disçite moniii ; ils doivent déjà même