( *79 )
qui a été fait, à ce sujet, dans les antres dépaiie-mens ; mais je sais que la plus grande partie deces bois est restée à pourrir sur les berges de iarivière et des canaux de T Yonne.
11 ne m’appartient pas sans cloute de juger legrand projet de la descente euArigletrre, que tousles bons esprits ont regarde comme un leurre ouun épouvantail : mais je dirai que si c’éteit pourfaire peui’j il ne fallait couper tant d’arbres quedans les gazettes; et que s’il y avait de la réa-lité, il “fallait tenter et agir. Quoi qu’il en soit, oua perdu les plus beaux arbres et deshonoré nosforêts les plus belles, dans les bassins de la Seine,delà Loire, de l’Oise, de la Meuse, de l’Escaut etdu Rhin.
Les fatales Campagnes de Russie jetoient. l’étatdans des dépenses extraordinaires ; le crédit s’é-puisoit, le bel ordre, des finances s’évanouissoit 3et il fallut recourir à tous les expédiens età tous les dépôts. Le conseil d’état et les ministresagitoient sans cosse les moyens de parer aux dé-penses ; tous les courtisans proposoient la ventedes bois , mais une voix nationale et dont le nomest cher à la France, fit écarter en i8i?>, la ter-rible proposition de la 'venin des bois , et la main-mise financière ne s'étendit que sur les biens fondsdes communes, (autres que les bois et les pâtis).
Cependant la détresse financière n’a lait que
.1*? .. X.