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légitimité, j’ai fait néanmoins alors to : it ce oui adépendu de moi, p< ur offrir a .1 président de lachambre de MM. 'es Déput s «tau. Ministres,une partie des fai 1 s contenus dans 1 * mémoireque j’avoisfait imprimer en i8o3, et auquel j’avoisjoint un tableau nuthodique et historique.
S. E. le Ministre des iinances , M. le comteCotvetto est le seul qui m’ait fait l’honneur de merépondre. Je ne fais mention de ces circonstancespersonnelles , que pour prouver les motifs dutravail que j’ai l'honneur de soumettre aujourd’huiaux Chambres, au Gouvernement et au public, etauquel je ne me fusse point livré", si 1 aliénationdes forêts n'étoit pas déjà considérée comme unprincipe politique, économique, ou si seulement,le terme en étoil irrévocablement fixé.
Quoi qu’il en soit, j’ai cru faire mon devoir ; jeprie seulement tout lecteur bienveillant et mêmetout contradicteur de bonne foi, de considérerque je soutiens une doctrine et des principes quej’ai professés et publiés dans les temps delà terreuret sous le règne même de Napoléon.
Si je suis dans l’erreur, je la partage, comme onvient de le voir, avec bien des hommes dignes dela plus haute estime, depuis le grand Lamob-gnon , Colbert et Reaumur , jusqu’à MM. dpBuffon , de Saint-Sauveur qt Rosier,