sieurs siècles se sont écoulés avant que le Turk aitfait régner une si profonde paix , aux lieux où fu-rent Sidon , Babylone; Eleusis et Olympie.
Notre position, sous le soleil, et entre deuimers, notre atmosphère propre, nos montagnes , etsans doute aussi, quelques clieVelures végétales, nefussent-elles, que de saules, de peupliers, d’acacias etde buis , assurent indéfiniment à la France, unetempérature modérée; elle jouira toujours encore,des sources qui sortent des entrailles de la terre ;elle pourra mettre long-temps à profit les couchesde terre végétale, dans les vallons fermés et dansles plaines sans mouvemens : et, si les noirs destinssont conjurés contre elle , elle n’arrivera jamais àsa ruine totale, que par leSelïèts, lents et prolongés ,d’une atonie politique et agricole.
Eitrèmfe dans mon appréhension, je ne diraidonc point, qu’il n’y a plus de remèdes, mais jedirai, avec tout l’accent de l’homme le plus forte-ment persuadé, qu’il n’y a pas un instant à perdrepour prendre des mesures qui soient ejficaceS ,( voyez les faits );
Sans remonter h l’âge des druides, il est reconnù,que nos pères, à toutes les époques delà monarclijd,Ont manifesté du respect pour la conservation desgrands bois et des plus beaux arbres ; ce n’étoitpoint de leur part un culte stupide ou simplementtraditionnel, mais un sentiment de vénération pour