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les arbres sont souvent frappes de la foudre, parcequ’ils attirent plus d’électricité qu’ils n’en peuventvéhiculer par leurs fibres.
La chaleur propre aux grands végétaux en mas-sifs, quels qu’en soient les causes ou les systèmes,semble se justiiier, par la seule différence de tem-pérature des temps actuels, comparée à celle destemps anciens. Elle se remarque surtout dans lespays vignobles que les gelées désolent habituelle-ment et où les aquilons tourmentent plus que ja-mais la vigne à son premier essor.
11 est certain encore que les gelées n’étoientpas autrefois, aussi fréquentes , et aussi générale-ment désastreuses; quelques vignobles écliapoientaux gelées extraordinaires ( voyez les faits); lesaquilons, à force de traverser et de heurter desforêts, des bois et des haies, ar ri voient affaiblisaux régions des vignes; aussi, quand elles geloientà Paris, elles écliappoient souvent en Bourgogne.
Si on peut nier ces effets; il faudroit au moinsnous expliquer, pourquoi ce météore et toutes lesintempéries se succèdent et se multiplient de ma-nière , à faire craindre un sort habituel; et pour-quoi, depuis quatre ans, tous nos vignobles ducentre sont privés de récoltes. Entendons tous lesvieillards, vignerons et agronomes de la Bourgo-gne; tous disent et affirment, que jamais la grêlen’a aussi souvent désolé les campagnes ; ce fait