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ticuliers a des contrées ou à des localités; dans lepremier cas , le vent opère une compression plusou moins croissante; dans le second, il est conwprimant; et, comme il ne résulte pas d’un dé-groupement orageux, 1 équilibré atmosphériqueest bientôt rétabli ; il en est d’autres qui sont am-bians ou redondans, ilauroit pu ajouter, qui sontascendans; ils causent ou présentent des oscillationsirrégulières, mais les vents tempéteux sont tou-jours très-bas.
Les vents acquièrent en s’approchant des mon-tagnes une accélération considérable, etc.
11 ne nous appartient pas sans doute de juger lathéorie des vents donnée par M. Lamarck; maiscomme elle se concilie, par les effets. avec les ob-servations agronomiques, nous allons en tirerquelques conséquences fondées ou prouvées pardes faits, car c’est toujours la meilleure physique.
Il est de fait et incontestable que la températuredépend beaucoup plus du vent qui règne, que dela hauteur du soleil; au moment où j’écris, à la finde juin, il fait froid, et c’est le vent nord-est quirègne, et hier soir par un vent du sud, il faisoit unechaleur étouffante. Rozier qui fait une grande au-torité, quand il s’agit de physique et d’agronomie,dit et répète souvent, que l’olivier peut supporterune intensité de quelques degrés, au-dessous de lacongélation ; mais que s’il règne un vent de nord ,