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commerce, et ne pas proscrire, sans cause, desnoms reçus et des choses usuelles, parcequ’ilfaut bien savoir , qu’on n’apprend pas à une na-tion (la terreur y fût elle à l’ordre du jour)a nommer, par un mot grec ou latin, une choseidentique qu’elle a toujonrs nommée par un motfrançais ,• il est de fait au surplus, que la nomen-clature admise, a déjà causé dans les actes defamilles, une masse immense d’erreurs, de pré-judices et de fourberies, pour les quotités etpour les évaluations.
Le plus grand vice du cadastre , à monavis, est donc son système de perfectibilité et^d’immutabilité ■ une seule chose étoit à faire, dela part des agens de cette opération ; c’étoit,de laisser un plan linéaire de chaque commune ,indiquant le nombre d’arpens, en terres, présvignes, bois et friches, routes et chemins ; horsde ces points, toute participation des agens du fiscest contraire à l’esprit de la loi et de la Charteconstitutionnelle ; elle est même dangereuse pourla prospérité de l’agriculture.
Je suis loin sans doute d’accuser ceux qui ontdirigé le cadastre , et ceux qui y ont coopéré ;j’avouerai même, que j’ai reconnu devraistalensetdes qualités estimables dans la plupart d’entr’eux ;et le cadastre ne pouvoit mieux être défendu quepar M. P. qui vient de publier un ouvrage