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Les forêts de la France : leurs rapports avec les climats, la température et l'ordre des saisons; avec la prospérité de l'agriculture et de l'industrie / par Rougier de la Bergerie
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que delà part dun particulier; et dailleurs, quandles interets,, comme, sont assurés, les créan-ciers troiivt nt facilement à nr'gocierleuis capitaux.

Dans lhypothèse dun dette immense,létat seraincomparablement plus riche, et jouira dun créditbien plus favorable, sil garde ses forets, et sil seborne seulement à les affecter comme GAGE aupaiement des intérêts ; car cest ici le lieu de nepas dissimuler une trop réelle et déplorable vérité,cest que tous les acquéreurs des bois nationauxet royaux qui ont eu à payer en valeur métalli-que, nont jamais acheté quen raison de la valeurde la superficie; cest donc déjà une opérationdoublement ruineuse et conséquemment nuisibleaux créanciers de létat, et meme aux financiersqui veulent sincèrement un crédit public.

11 nest point indifférent, comme semblent lecroire certaines personnes, quun grand état agri-cole ait un grand gage foncier-, avec un tel gage,il est toujours riche en crédit ; il peut faire desemprunts; nulle catastrophe ne peut le boulever-ser, et les forets sont un gage par excellence, parcequil a intérêt de les conserver, et de les bien amé-nager, pareeque lui seul enfin peut attendre, etsinterdire les anticipations. Si je pense ainsi pourles forêts, je suis' dun avis bien contraire pour tousautres gages fonciers, tels que des fermes, desusi-nes , et des ateliers, qui exigeroient des régies, car