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qu’à ce qu’il en ait été autrement ordonné , il de-vroit être soumis à toutes les dispositions de l’or-donnance de 166g , qui le concernent.
La question, au surplus, des bois du clergé,n’est qu’incidente à celle qui nous occupe, à celleque tous les bois et forêts , que possède le domaine,n importe à quel litre, sont plus que jamais devenusinaliénables, non par un système de jurispru-dence , mais par la première des lois, par celledu salut du royaume, et de la durée du corpssocial.
Cette existence physique et sociale, n’est point,dans la question, un vain argument d’abondance,ni un auxiliaire d’opinion ou de doctrine : c’estune vérité première, accessible à la réflexion detout homme qui observe et raisonne les effets, danstout ce qui l’entoure, et l’atteint. Offrons quelquespensées relatives qui pourront peut-être éclairerceux qui doutent encore.
Les eaux elles forêts, par leurs rapports mutuels,assurent le maintien de toutes les choses qui sont,les plus nécessaires sur la surface de la terre; carl’air et l’eau de l’atmosphère, sont des agens es-sentiels à la production et à la prospérité des végé-taux , de même que la lumière et la chaleur mo-difiées par ces deux premiers agens, favorisent sanscesse l’accroissement et le développement de tou»les êtres qui ont une vie.