RÉGÉNÉRATION
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et exiger une quantité de combustibleimmense, pour offrir tous les jours enFrance , environ 3o millions de livresde pain, comme nourriture en généralsimplement accessoire , aux alimentsplus substantiels qui sont nécessaires àl’homme.
On sait que le blé est sujet à des mala-dies ; que beaucoup de circonstances encausent l’avarie, et que si une fois la par-tie glutineuse ( très fermentescible ) estatteinte, alors le pain, au lieu d’être unaliment agréable et salutaire, devientune nourriture fort dangereuse , dontl’indigent toujours réduit aux qualitésinférieures, est la première victime.
Il est reconnu que près d’un quart desterres défrichées, n’offre qu’un foibleproduit par la culture; soit à cause deleur trop grand éloignement des fermes,qui ne permet pas de leur donner les en-grais nécessaires, soit à raison de leur