DE LA NATURE VÉGÉTALE.
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g es (1)5 la. pomme de terre ne demandeau contraire, qu’une terre fraîche, mé-diocre et sablonneuse, et au lieu de char-rue, la bêche et la pioche, avec un travailmodéré, auquel suflisentles femmes, lesvieillards et les enfants.
Le produit ordinaire d’un arpent deblé (2), est de trois «à cinq sacs: celui d’unarpent en pommes de terre, est de 4.0 à60 sacs : ce qui est d’une quantité aumoins dix fois plus considérable que celledu blé, qui exige dix fois plus de sacri~fices et de travaux.
Le blé, avant et après être entré dans'les granges, est sujet à des avaries, etn’est pas encore en sortant de la grange
(1) Cet objet de consommation est digne de laplus haute considération, parceqn'il diminue dansune proportion immense, les laitages, la chair etla toison des animaux, nécessaires aux ménages.
h.) Je parle ici d’un arpent de vingt mille piedscarrés.