REGENERATION
Forets con-sidéréescomme for-teresses.
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tout-à-coup isolé dans le monde; on n’en-tend, on ne voit plus que la f’oible vibra-tion des feuilles des arbres : on diroitquetoute la nature retient sa voix, pour en-tendre dans l’effroi cette voix retentis-sante, qui fait taire toutes les autres.Nulle part le tonnerre n’a une aussigrande résonnance que dans une forêt :ses roulements prolongés et long-tempsrépétés de la manière la plus imposante,excitent une impression profondémentreligieuse. Chaque commotion produitune secousse générale sur tout le feuil-lage; on sent là qu’à cette voix éternelledu Mont-Sinaï, et d’un effet au-dessusde toute expression, toute la nature estébranlée et suppliante aux pieds d’unede ces grandes puissances du Seigneur.
Nous avons vu que les forêts des Gaulesont, autant que les armes de nos ancê-tres, retardé les conquêtes des Romains.C’étoit un immense labyrinthe, où cba-