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Tome II.
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CHAPITRE XXXIII.

3Sç)

gistrats (le conseil exécutif) répondaient froi-dement aux représentations qut/re objet d'in-térêt particulier ne peut être celui une représen-tation publique (i). Us répondaient encore, le3 i août 1766 : Si le conseil, ayant examiné desreprésentations , ne les approuve pas, elles tom-bent. Principe sacré, ajoutaient-ils, que le con-seil a juré de maintenir, et qu'il maintiendra tantqu'il conservera les places qui lui ont été con-fiées. (2)

Les représentans eurent alors recours au re-mède que leur offrait la constitution, celui derejeter, les uns après les autres , les candidatsproposés au conseil-général pour lélection des

(A. D. îybb)

syndics ; il 11y eut par consé-

quent point délection, et les mêmes syndicsrestèrent en place pendant trois ans, les repré-sentans devenant ainsi négatifs à leur tour. Ce-pendant, comme le règlement de 1 ^ 38 ', garautipar la France et par Berne , disait qnil y auraitune nouvelle élection chaque année, cétait le

(1) Mémoires du 22 avril 1766.

(2) Un édit de 1735 déclare que la garnison na été éta-blie que pour la garde et la défense de létat; quil nestpermis à aucun corps ni particulier quel quil soit, et sousquelque prétexte que ce soit, demployer ladite garnison ,ni permettre quelle soit employée à des fins contraires àson établissement, et aux droits et prérogatives des ci-toyens et bourgeois.