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Cela ne viendroit-il pas, en partie, de ce qu’ona sans cesse à rassurer une armée et meme unpeuple, ce qui présente, à chaque instant, denouvelles difficultés qui «existent pas dans laguerre offensive où vous n’avez à agir que surl’ennemi ?
Montécuculli regarde comme la circonstancela plus heureuse, de faire la guerre à cheval surun grand fleuve, surtout en le descendant, parceque les affluens facilitent vos approvisionne-mens de tout genre (i).
Il trouve ridicule d’attacher une grande im-portance à ravager le pays; si c’est l’hiver, dit-il, cela n’empêche pas le blé de croître; et, enaucun temps, enlever quelques bœufs et brûlerune paillasse , ne servent pas à grand’ chose; ilaime mieux, sous tous les rapports, sous ceux
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(Y) Cet avantage de faire la guerre à cheval sur un grandfleuve, est encore subordonné à bien des circonstances ; la pre-mière de toutes est de savoir si l’ennemi n’occupe que l’un descôtés du fleuve. Dans ce cas, vous avez un avantage évident àpouvoir également ou vous porter sur la même rive que lui, s’ilvous convient de le combattre , ou mettre le fleuve entre vouset lui, s’il vous convient d’éviter l’action. Mais, si l’ennemioccupe les deux rives du fleuve , vous êtes exposé à livrer ba-taille de deux côtés à la fois. Nous avons eu des exemples deee grave inconvénient sur l’Elbe, en i8t3.