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lie; deux colonnes de deux sections à chaqueaile, et la cavalerie partagée ;
Les escadrons entrelacés de deux compagniesde grenadiers par escadron ;
Les bataillons du centre de cette ligne sur huitde profondeur ;
La réserve, composée de dragons, c’est-à-direde troupes propres à combattre à pied et àcheval.
Les réflexions de Folard, au sujet de cet ordrede bataille, sur le caractère du Français et del’homme en général sont fort justes. Il est sûrque plus on appropriera au caractère d’un peuplesa manière de combattre, plus on lui donneraune force indépendante de l’art même, et lesautres peuples pourront d’autant moins l’égaler.
On trouve la même vérité dans ce qu’il dit dela réflexion qui arrive par la lenteur de lamarche.
Il remarque très-bien que l’action de la colonneamoindrit réellement le danger du feu.
« Le feu des tirailleurs, dit-il, et la fumée de» ce feu permettront aux colonnes d’avancer,» sans que l’artiller'e voye assez leur mouvement» pour viser long-temps et détruire la colonne.»
Ce que dit Folard de ses tirailleurs, qui em-pêcheront sa colonne d’être vue par le canonennemi, n’est pas vrai d’une manière absolue et