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dans le chaos et sous l’empire des routines; au-cun des systèmes ne prévalut, aucune théoriefixe n’éclaira la pratique.
On loua Puységur et on négligea ses leçons.Avant d’analyser son ouvrage avec l’attention qu’ilmérite, nous examinerons ceux de Feuquièreset de Folard; le premier bien moins recomman-dable que le maréchal par le caractère, maisd’un génie transcendant et qui d’ailleurs a écritassez long-temps avant Puységur, quoique sonlivre ait paru plus tard ; le second plus savantpeut-être, plus laborieux investigateur , maisne présentant pas l’expérience du commande-ment à côté de celle de l’obéissance, et cet en-semble de titres a la confiance du lecteur quepersonne n’a réuni au même degré que Puységur.C’est ce qui est cause que nous avons choisicelui-ci comme notre guide principal dans cetâge de la science, stérile en faits, et dont lesdiscussions ont été peu décisives.