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comme juge, ou plutôt comme accusateur, à unusage étroit, insuffisant, et trop fréquemmentindigne de lui.
On pourroit rencontrer plus souvent dans sonlivre des maximes telles que celle qu’on trouve,dès ses premières pages, sur l’avancement et lesrécompenses. Il faut, dit-il , élever selon lestalens , récompenser selon les services. Les déve-loppemens de cette maxime si vraie et si préciseseroient une partie importante des bases d’unebonne constitution militaire : les règles de pro-motions établies de son temps ne pouvoient paslui donner l’idée d’une distinction si raison-nable,
«Autrefois, dit-il ailleurs, les aides de camp» avoient des fonctions et même des comman-» demens : c’étoient des officiers d’expérience et» des porteurs d’ordres, en qui les officiers gé-» néraux, sous lesquels ils servoieqt, pouvaient» avoir confiance. A présent, et cela n’en est pas» mieux, ce ne sont que des jeunes gens, sans» aucune expérience , souvent incapables de» rendre compte à leur général de ce qu’il les» aura chargés de voir, »
Feuquières se plaint aussi amèrement de l’in-discipline. et de la désobéissance des officiers,généraux et supérieurs de son temps,