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ligne cont nue. foiblebarrière, sans doute, maisque personne ne fr nchissoit.
On a pensé que la prédi'ecliori qu’on a sup-posée à Frédéric pour l’ordre mince ou qu'ona du moins beaucoup exagérée, que sa grandeapplication au feu lui avoient été inspirées parlacomposition de son armée à laquelle il se fioitpeu pour un acte de vigueur ei qu’il croyoit plusprc| >re à charger promptement un fusil sous laverge du sous-officier, qui ne lui permettoit pasun moment de repos et de réflexion et au mi-lieu d’une fumée qui lui déroboit une partie dudanger.. Cela peut être vrai à un certain point;mais il n’est pas vrai une l’usage de la baïon-nette et l'attaque an pas de charge ayent été,comme on voudroit le faire croire, totalementétrangers aux Prussiens; à la bataille de Lowo-sits, entre autres, il y eut une très-belle charge dece genre par les regimens de Bevern et de Bil-ler-Beck. Il s’agissoit, comme à Spire, d’empê-cher L’ennemi de sé former.
La tactique du roi de Prusse a eu surtout pourbase la mobilité, parce qu’il avoit surtout pouradversaires des soldats lourds, des bataillonsdifficiles à remuer, et que cette mobilité, ce feuétab'i partout,et oient plus capables de lest branleret de leur faire perdre la ’ete qu’une trouée quiue les auroit pas déconcertés. Si Frédéric avoit